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TENSIOMÈTRE, des mesures sous tension !

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TENSIOMÈTRE

En 1905, Korotkoff est le premier à permettre une mesure assez précise pour qu’on puisse diagnostiquer l’hypertension. Il reprend le sphygmomanomètre de Riva Rocci auquel il ajoute l’utilisation d’un stéthoscope sur l’artère brachiale qui permet d’entendre des bruits beaucoup plus précis. Le premier bruit entendu est celui de la mesure de la pression systolique, le plus gros des deux chiffres de la mesure de la pression artérielle. Plusieurs bruits sont entendus jusqu’à la disparition. Le dernier bruit entendu correspond à la pression diastolique qui est le bruit de la pression au moment où le cœur est au repos, le plus petit chiffre. Donc, on réussit vraiment à avoir une mesure précise et on lui a donné le nom des bruits de Korotkoff. La prise de la tension au tensiomètre manuel et stéthoscope constitue la méthode de référence.

Le sphygmomanomètre manuel est composé d’un brassard gonflable (ces brassards sont de tailles différente selon la taille du bras du patient), d’un manomètre, d’un tube qui les relie, et d’un poire servant à augmenter la pression dans le manchon, également reliée à ce dernier par un tube. La poire est équipée d’une soupape permettant de contrôler la pression et de la faire diminuer progressivement pour effectuer la mesure. Le tensiomètre manuel est utilisé conjointement avec un stéthoscope, qui permet à l’examinateur de déceler la reprise des battements cardiaques dans l’artère du bras (pression systolique). En lisant à cet instant la valeur indiquée par le manomètre, on obtient la mesure de la pression artérielle maximale. Lorsque la pression du brassard devient inférieure à la pression diastolique, les battements deviennent inaudibles dans le stéthoscope, et la valeur fournie par la manomètre correspond à la pression artérielle minimale.

Les tensiomètres manuels médicaux sont des tensiomètres professionnels, la plupart du temps utilisés par les médecins. Ils ne sont donc pas électriques et sont équipés d’une poire, dont l’utilisateur exerce quelque pressions pour gonfler le brassard autour du bras ou du poignet du patient. 

La prise de tension avec les tensiomètres manuels est basée sur la méthode auscultatoire. Cette méthode fait appel à un brassard occlusif (compression de l’artère) et à un stéthoscope (pour détecter les bruits engendrés lors du passage du sang pendant le dégonflage du brassard). On distingue ainsi 5 phases différentes (appelées bruits de Korotkoff) :

Avec près de 180 000 décès par an, les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité en France, devant les cancers et surtout loin devant les accidents de la route, les particuliers utilisent maintenant souvent des appareils automatiques au bras ou au poignet, dont le brassard se gonfle automatiquement, et qui ne nécessitent plus de stéthoscope, grâce à l’utilisation de capteurs intégrés.

La prise de tension avec les tensiomètres électroniques est basée sur la méthode oscillométrique. Cette méthode fait appel à l’analyse des oscillations de la paroi artérielle. Lorsque la pression du brassard est supérieure à la pression artérielle systolique, de petites oscillations dues au choc de la pulsion des artères comprimées peuvent être captées. Lors du dégonflage du brassard, la diminution progressive de la pression dans le brassard fait augmenter puis diminuer l’amplitude de ces oscillations. La pression artérielle systolique correspond au début de l’augmentation de l’amplitude de ces oscillations. La pression diastolique correspond à la fin de la baisse de l’amplitude de ces oscillations.

Les modèles au poignet de tailles réduites sont facilement transportable et pratiques à mettre en place. En revanche ils nécessitent plus de rigueur lors de la prise de mesure car il faut veiller à bien les positionner au niveau du coeur pour ne pas fausser les résultats. Mal placé, il indiquera des valeurs plus basses que la normale ou placé trop bas donnera des valeurs plus élevées. 

Depuis 2012, une nouvelle génération de tensiomètres connectés est apparue permettant une prise de la tension et un échange de données fiables avec le corps médical.